A la suite de son intervention du 24 mars dernier, Michel Laforcade, directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Aquitaine, a informé Jean-Louis Costes qu'un délai de trois mois supplémentaires serait accordé à l'activité de Soins de suite et de Réadaptation (SSR) du Centre hospitalier de Penne d'Agenais, afin de que "sa direction puisse préparer l'avenir de l'établissement".

Contrairement à Pierre Camani et à Bernard Barral, qui ont reçu cette information comme une bonne nouvelle, Jean-Louis Costes estime qu'elle n'est pas acceptable.

Ce délai supplémentaire obtenu n'est qu'un sursis qui ne remet pas en cause la décision de l'ARS. En ce sens, elle témoigne d'une politique désastreuse en terme de santé pour les territoires ruraux. Jean-Louis Costes dénonce une politique territoriale qui sacrifie systématiquement le monde rural, lequel voit, à chaque nouvelle décision, son avenir s'assombrir davantage.