Le parterre de personnalités réunies vendredi après-midi indiquait à lui seul l’importance des aménagements entrepris ces derniers mois au sein de la commune. Ce que n’a pas manqué de souligner le député du Villeneuvois, Jean-Louis Costes.

Lequel a dressé un véritable éloge à l’adresse du premier magistrat de Monsempron-Libos, Jean-Jacques Brouillet. Saluant en sa personne « un maire bâtisseur qui a su transformer une commune après des années d’immobilisme et en dépit d’un contexte économique difficile. Sans pour autant augmenter les impôts ».

Plus d’un million de travaux

Ces travaux d’aménagement, le long de la route départementale 276, l’artère centrale qui relie les deux bourgs, représentent un investissement global de 1 214 000 euros. Dont plus de 300 000 euros provenant de subventions accordées par le Conseil général. « Ce sont des aménagements qui permettent d’améliorer la qualité de vie des habitants et rendent notre département plus attractif, notamment sur le plan touristique », s’est, pour sa part, félicité le président du Conseil général, Pierre Camani.

Le maire a remercié toutes les entreprises et différents organismes qui sont intervenus sur ce vaste chantier. Lequel a permis de rénover le réseau du syndicat des eaux, des postes et télécommunications, l’éclairage public. Tout en sécurisant, le long de cet axe routier, les passages piétons, les accès au collège ou encore à la mairie.

Si l’État a brillé par son absence concernant cet aménagement, pour autant, le sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot, s’est fait fort de rectifier le tir. Rappelant les importants engagements entrepris ces dernières années par l’État dans le secteur des infrastructures routières. À commencer par l’aménagement de la RN 21 en deux fois deux voies. Dont la troisième tranche de travaux sera inscrite dans le cadre du futur contrat de plan État-Région. « À travers le département, le réseau routier a été largement amélioré depuis 2006. Ce qui explique sans doute la baisse constatée de moitié des morts sur les routes depuis cette date », s’est félicité le sous-préfet, Johann Mougenot.

Le représentant de l’État a par ailleurs vivement condamné les actes de vandalisme constaté ces dernières semaines sur les radars routiers automatiques. Qualifiant ces dégradations volontaires de « révoltantes et inacceptables ».

Jérôme Souffrice

(© Sud-Ouest)