LaDépêche-USDIFRACasseneuilL'Union syndicale de défense des intérêts des Français repliés d'Algérie a organisé une réunion publique samedi au restaurant « Les Deux Marronniers » en présence du député, Jean-Louis Costes.

 

Gabriel Mene, le président de cette association, n'en démord pas, « spoliés en 1962, toujours spoliés en 2014 et pourtant nous saluons toujours et encore notre drapeau national. Trop souvent par le passé, les rapatriés ont ignoré leur droit et cela leur a été préjudiciable. Notre communauté fait l'objet d'une tentative de génocide mémoriel depuis que le terme de rapatrié vient de disparaître des attributions du secrétaire d'Etat qui en avait la charge. Que deviennent nos revendications ? Nous continuons notre combat pour nos droits ». Beaucoup d'autres questions restent encore en suspend. Certains dossiers évoluent mais rien n'est généralisé pour tous les autres.

Jean-Louis Costes fait partie d'un groupe d'études sur ces questions intéressant les rapatriés. « Pour l'instant, nous n'avançons pas sur ces dossiers car il n'y a hélas aucune cohésion entre la trentaine d'associations qui vous représentent. Lors d'une réunion, il m'a été impossible de fédérer les divers membres représentatifs. C'est dommage. J'attends que les esprits s'apaisent, qu'une proposition commune de travail nous soit présentée ».

 

(© La Dépêche du Midi)