Jean-Louis Costes est intervenu le 1er octobre 2014 dans le cadre de l'examen par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale de la proposition de loi relative à la simplification et au développement du travail, de la formation et de l'emploi. Il a notamment dénoncé les réactions idéologiques aveugles des parlementaires de la majorité devant ce texte qui, pourtant, mérite d'être étudié sérieusement.

 

 

La crise financière, puis économique, de 2008 a durement touché tous les pays, et la France n'a pas fait exception. Grâce aux efforts de la précédente majorité, notre pays a su mieux résister que ses voisins européens. Depuis, l'Europe connait la reprise économique. Pourtant, la France n'en bénéficie pas. Le nombre de personnes au chômage ne cesse d'augmenter, la croissance n'atteint pas les 1 %, la confiance des entrepreneurs et des salariés poursuit sa chute. Les problèmes sont connus, ils ont été maintes fois exposés, par les politiques, les experts économiques, les journalistes, et exprimés par les Français. Le temps n'est plus aux discours, le temps est à l'action. Il s'agit de l'avenir de la France, de l'avenir de nos concitoyens. Cette proposition de loi s'inscrit dans cette logique en libérant les forces de notre pays pour rétablir la confiance des entreprises et de leurs salariés, afin de créer de l'emploi.

Elle propose notamment :

  • la réforme du code du travail
  • la suppression des 35h, y compris dans la fonction publique
  • la simplification du bulletin de paie
  • le rapprochement du monde du travail et du système éducatiif
  • le renforcement du soutien à l'apprentissage